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Des projets similaires dans le monde

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De nombreuses villes ont franchi le pas du "moins de viande" au travers d’une démarche audacieuse.

En 2009, la ville de Gand en Belgique s’est lancée dans une belle aventure. Elle est devenue ainsi la première ville officiellement végétarienne un jour par semaine. Cinq autres villes belges ont suivi. La campagne Donderdag Veggiedag est en cours de généralisation à la Belgique wallonne (programme Good Food) et sur la région de Bruxelles (plus d’un million d’habitants sur cette dernière, l’équivalent de la population des Alpes Maritimes).

Plus globalement, ce projet s'inscrit dans une dynamique internationale, puisque de nombreuses initiatives, en Allemagne ou aux Etats-Unis, visent également à promouvoir l'alimentation végétarienne un jour par semaine.

Au Royaume-Uni, le projet des « Meat Free Mondays »  est soutenu par Paul Mc Cartney depuis 2009, qui a expliqué le bien-fondé de cette démarche au Parlement Européen, en décembre 2009, aux côtés de Rajendra Pachauri, Président du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC).

Nous pourrions citer également les villes d’Hasselt et Mechelen en Belgique (journée végétarienne hebdomadaire), d’Anvers (végétarisme pendant le mois de l’énergie et de l’environnement), de Los Angeles, Baltimore & New York aux USA (lundi végétarien dans les écoles), de Brême en Allemagne (journée végétarienne), ou encore de Lausanne & Yverdon en Suisse (« Lundi sans viande » depuis 2013, inspiré du « Meat Free Monday » de Paul McCartney), de Norvège (lundis sans viande au sein de l’armée), de Sao Paulo au Brésil (campagne pour un jour sans viande), de Taïwan (le ministère de l’Education incite les écoles, collèges et lycées à proposer un menu végétarien une fois par semaine).

Finissons avec la France : Lyon, Pontivy, Toulouse & Perpignan (menu végétarien de substitution : 1/3 des élèves optent pour ce menu), Strasbourg depuis 2010 (un repas végétarien par trimestre dans les cantines scolaires). Le 2ème arrondissement de Paris a également mis en place le « Jeudi Veggie » chaque semaine et promeut une alimentation de qualité et biologique. La ville de Paris avance résolument vers le bio et la réduction de la part carnée dans l’alimentation collective. Toulouse, dont la cantine centralisée est la plus grande de France, avance également, comme Nantes et Rennes.

Début 2017 au Portugal, toutes les cantines publiques sont légalement tenues de fournir une option végétalienne. Une nouvelle loi stipule en effet que les cantines de toutes les écoles, universités, hôpitaux, prisons et autres bâtiments publics devront pouvoir proposer une nourriture sans produits d’origine animale (végétalienne) dès le second semestre 2017.

Soyons certains d’une chose : Le mouvement ne s’arrêtera pas là ! Les actions positives se multiplient, à l’image des projets présentés dans les excellents documentaires « En quête de sens » (2015, de Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière) et « Demain » (2015, de Cyril Dion et Mélanie Laurent).

La région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) est emblématique à maints égards. Frontalière de l'Italie (avec laquelle nous pourrions imaginer l'extension du projet), elle est mondialement connue et très visitée chaque année (31 millions de visiteurs), et concentre d'importantes métropoles (Nice, Marseille, Toulon...) pour un bassin de population de 5 millions de personnes réparties sur près de 1000 communes.

Le projet Jeudi Vert sourit à la vie, comme le soleil et le régime "méditerranéen" propres à cette belle région ! 

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L'exemple de la région bruxelloise (cliquer sur les documents pour accès)

Vidéo YouTube (1 mn 51)

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RABAD réseau des acteurs bruxellois pour l'alimentation durable

L’alimentation répond à un besoin fondamental pour chacun de nous. Il s’agit d’une préoccupation majeure, engendrant des impacts économiques, sociaux, environnementaux et de santé au niveau local et mondial. Le RABAD (Réseau des Acteurs Bruxellois pour l’Alimentation Durable) est né de la rencontre d’individus convaincus de la nécessité de changer nos comportements et notre façon de penser face à l’urgence d’endiguer ce fléau planétaire. L’objectif global est de revenir à une alimentation peu transformée, accessible à tous, à une agriculture respectueuse de la terre et du producteur, de partager les ressources équitablement.