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Et toc ... éthique !

Pensées

De nombreux penseurs (souvent végétariens) ou mouvements, au travers des siècles, ont exprimé leurs sentiments à l'égard de la question éthique et morale posée par l'exploitation des animaux : Pythagore, Socrate, Plutarque, Léonard de Vinci, saint François d'Assise, Michel de Montaigne, Jean-Jacques Rousseau, Alphonse de Lamartine, Voltaire, Georges Courteline, Théodore Monod, Albert Schweitzer, Arthur Schopenhauer, le rabbin Abraham Isaac Kook, Albert Einstein, Marguerite Yourcenar, Milan Kundera, Jacques Derrida, Claude Lévy-Strauss, etc. Citons également la communauté des Bishnoïs, les Jaïns, en Inde, ou encore les Cathares... Aujourd'hui, très nombreuses sont les personnalités dans le monde à affirmer leur végétarisme et leur engagement pour un monde plus éthique et durable, en tout cas moins violent à l'égard des animaux et de la biosphère.

"Ma mère était convaincue, et j'ai comme elle cette conviction, que tuer les animaux pour se nourrir de leur chair et de leur sang est une des infirmités de la condition humaine. (...) Elle croyait, et je le crois aussi, que cette nourriture, bien plus succulente et bien plus énergique en apparence, contient en soi des principes irritants et putrides qui aigrissent le sang et abrègent les jours de l'homme".

Alphonse de Lamartine (1790-1869)

"Si tu veux manger un animal, tue-le toi-même".

Plutarque (Ier siècle)

"Il y a plusieurs raisons de penser qu'à l'échelle mondiale (les hommes) deviendront de plus en plus végétariens. (...) C'est en associant (les) aspects de sensibilité morale par rapport aux traitements et aux meurtres des animaux, d'une part, et du faible rendement protéinique de la viande par rapport aux plantes, d'autre part, qu'il semble raisonnable de conclure que l'humanité deviendra de plus en plus à dominante végétarienne, ce qu'elle était probablement à son origine, comme semble le montrer le comportement de nos cousins primates".

Hubert Reeves (1932-) en 2004

Étymologie. "Carnage" :  issu du latin carnaticum (« abattage des animaux »), lui-même dérivé de carnem, accusatif de caro (« viande »).

"Si l'animal est notre prochain, une partie mémorielle de nous-mêmes, ce que je crois, alors il y a en eux ce qui se trouve aussi en nous, mais que des millénaires d'acculturation ont recouvert, contraint, écrasé, affecté, amoindri, méprisé, négligé, détruit, massacré, maltraité".

Michel Onfray (1959-)

"Eh ! Quoi, ne savez-vous pas que cela crie mais ne sent point ?"

Malebranche (1638-1715), disciple de Descartes, répondant à Fontenelle, après avoir frappé sa chienne...

"On pourrait se demander pourquoi une civilisation qui se prétend fondée sur les préceptes évangéliques, sur certains textes du Nouveau Testament, en est arrivée à un tel mépris de l'animal. Je n'aime pas les animaux. Je demande qu'on les respecte".

Théodore Monod (1902-2000)

"La vraie bonté de l'homme ne peut se manifester qu'à l'égard de ceux qui ne représentent aucune force. Le véritable test moral de l'humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu'il échappe à notre regard), ce sont les relations avec ceux qui sont à notre merci : les animaux. Et c'est ici que s'est produite la faillite fondamentale de l'homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent".

Milan Kundera (1929-) dans "L'insoutenable légèreté de l'être"

"Dieu bénit Noé et ses fils, et leur dit : Soyez féconds, multipliez, et remplissez la terre. Vous serez un sujet de crainte et d'effroi pour tout animal de la terre, pour tout oiseau du ciel, pour tout ce qui se meut sur la terre, et pour tous les poissons de la mer : ils sont livrés entre vos mains. Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture : je vous donne tout cela comme l'herbe verte".

Genèse 

"Le mouvement moralisateur, qui constitue la base de tout progrès, s'accomplit toujours lentement, et l'indice de tout véritable mouvement est dans son caractère de perpétuité et dans sa constante accélération. Tel est le mouvement végétarien (...). L'humanité (...) tend de plus en plus, sans qu'elle en ait conscience, à passer de la nourriture animale au régime végétal".

Léon Tolstoï (1828-1910)

"Il est évident que la nourriture normale de l’homme est végétale… »

Charles Darwin (1809-1882)

"Rien ne pourra être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de survie de la vie sur la Terre, qu’une évolution vers un régime végétarien".

Albert Einstein (1879-1955)

"Je crois que le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels". 

Mahatma Gandhi (1869-1948)

"Les animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis". 

George Bernard Shaw (1856-1950), prix Nobel de Littérature 1925

"Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu’il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui". 

Isaac Bashevis Singer (1904-1991), prix Nobel de Littérature 1978

"Il n’y a aucun doute pour moi qu’il entre dans le destin de l’humanité, parce qu’elle se perfectionne progressivement, de cesser un jour de manger des animaux". 

Henry David Thoreau (1817-1862)

"J’ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance et le temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent maintenant le meurtre de leurs semblables". Léonard de Vinci (1452-1519)

"Tout comme Zénon, il me déplaît de "digérer des agonies"".

Marguerite Yourcenar (1903-1987)

Et caetera...